[Bienvenue] Comment entretenir tes crampons

Bien prendre soin de tes crampons leur permettra de rester beaux plus longtemps, mais aussi (et surtout), cela te permettra de les conserver en meilleur état. Tes TOKAY ont été pensées et produits pour durer, et prendre soin d’eux prolongera leur durée de vie.

En jouant à l’Ultimate, tes crampons se retrouveront souvent sales et mouillés, c’est complètement normal. Mais c’est bien mieux pour eux s’ils ne le restent pas trop longtemps. Donc : nettoie les, fais les sécher et utilise-les comme ils le méritent.

NETTOYER – Nettoie tes crampons régulièrement

La boue s’infiltre entre les pores du cuir synthétique et cela affecte sa respirabilité et sa souplesse, et donc la longévité de tes crampons. Utilise simplement une serviette mouillée ou une éponge pour en retirer la terre après un entraînement ou un tournoi bien boueux.

N’utilise PAS de solvant pour les nettoyer et NE LES METS PAS dans la machine à laver. Cela humidifierait trop l’intérieur de la chaussure et faciliterait le développement des bactéries.

SECHAGE – Laisse leur le temps de sécher

Préfère un séchage naturel de tes crampons en les plaçant dans un endroit sec et bien ventilé. Tu peux retirer la semelle intérieure et la laisser sécher séparément. Les semelles intérieur ont tendance à retenir beaucoup d’humidité. Si tes crampons sont vraiment mouillés, tu peux les remplir de papier journal roulé en boule, qui aidera à absorber l’humidité.

Pour la plupart d’entre nous, simplement retirer les chaussures de notre sac après l’entraînement est déjà un premier pas dans la bonne direction.

Plus important encore : ne force pas le séchage de tes crampons en les mettant dans le sèche linge, ou sur un radiateur, ou avec un sèche-cheveux. Pour l’ensemble des crampons, les sécher près d’une source de chaleur est assez mauvais pour eux et entraînera une usure plus rapide des matériaux.

EN DEHORS DU TERRAIN – Utilise tes crampons avec attention

Tes crampons sont surtout faits pour être utilisés comme crampons (c’est fou non?!). Utilise-les un maximum sur les terrains, mais s’il te plait, ne marche pas sur le bitume ou sur une surface dure avec. Cela abimerait tes crampons et les rendrait moins efficaces. De plus, vu qu’elles ne sont pas faites pour ça, tu as plus de risques de glisser. Fais attention, et n’hésite pas à enlever tes crampons pour marcher sur les bitume.

Tu peux porter des tongs entre les matchs, mais n’utilise pas tes crampons comme des tongs en marchant sur le talon. Cela fragiliserait le renfort talon et diminuerait la performance de la chaussure. Enlever tes chaussures entre les matchs est aussi très bon pour tes pieds. Profite-en pour changer de chaussettes et toi et tes crampons serez prêts à repartir pour un match.

[Bienvenue] Comment bien lacer tes crampons

La manière dont tu passes tes lacets dans tes chaussures peut avoir des effets significatifs sur tes pieds, et donc impacter ta performance. Nous voulons donc t’aider à faire le bon choix sur le laçage qui convient le mieux à tes pieds, car comme le dit le vieil adage, des pieds heureux rendent leur propriétaire heureux.

Nous avons donc rassemblé une petite sélection de techniques de laçage qui se révéler utiles sur les pieds larges, fins, les arches hautes et toutes les formes spécifiques qui peuvent provoquer des douleurs aux doigts de pieds ou des talons glissants. Nous t’avons aussi sélectionné deux techniques alternatives si tes chaussures te vont bien, mais que tu ne veux pas passer à côté de l’occasion de donner plus de style à ta chaussure.

Une fois que tu auras passé les lacets de tes chaussures, jette un coup d’œil à notre article de blog sur comment bien faire ses nœuds de lacets.

PROBLEME
PIEDS LARGES

Cette technique de laçage te permettra de desserrer l’ensemble de ta chaussure.

PROBLEME
CHAUSSURES SERREES

Style de laçage alternatif si l’ensemble de ta chaussure te semble trop serré. Dans cette technique, les lacets sont distribués de manière plus homogène pour donner un chaussant plus confortable.

PROBLEME
PIEDS FINS

Cette méthode resserrera l’ensemble de la chaussure, mais te permettra de continuer à plier le pied normalement. Evite de trop serrer tes chaussures car celà pourrait perturber le flux sanguin et causer un engourdissement voire des bleus.

PROBLEME
POINT DE PRESSION

Diminue la pression sur une partie précise du pied en sautant deux trous là ou tu sens une pression particulière (p.ex. : l’avant du pied si celui-ci est particulièrement large, ou le milieu du pied si ton arche de pied est haute).

Celà réduira la pression sans perdre trop de soutien.

PROBLEME
DOULEURS AUX ORTEILS

Les chaussures TOKAY ont été pensées pour te laisser plus de place au niveau des orteils, mais cette méthode de laçage peut remonter l’avant de ta chaussure pour leur  en donner encore plus. Le coté jaune du lacet sur l’image doit partir du côté du gros orteil.

PROBLEME
TALON QUI GLISSE

Utilise cette finition avec la méthode de laçage qui te correspond pour éviter les ampoules ou d’abîmer la partie en contact avec ton talon si celui-ci a tendance à glisser. CEtte technique sécurise ton talon sans serrer le reste de la chaussure et procure plus de soutien au niveau de la cheville.

SERRAGE RAPIDE

Cette méthode te permettra de serrer de manière homogène tes chaussures en tirant sur le bout de tes lacets.

LAÇAGE #

Difficile à serrer, mais le symbole # mettra en valeur le dégradé de la languette sur le modèle low-cut. #WOW #joli

SOURCES (en Anglais)

Fieggen, Ian. “Shoe Lacing Methods.” Ian’s Shoelace Site, 18 Oct. 2017.
F., Jenn. “Podiatrist Secrets: How To Tie Your Shoes To Prevent Foot Injuries.” 
Healing Feet NYC Podiatrist Foot Doctor RSS, The Center For Podiatric Care And Sports Medicine, 10 Apr. 2015.
How To Lace Running Shoes.” DICK’S Pro Tips, DICK’S Sporting Goods, 12 July 2017.
Palmer, Amanda. “Custom Lace Your Running Shoes for Pain Relief.” Wellness, Womanista, 18 Jan. 2017.
Rinkunas, Susan. “Alternative Ways to Tie Your Running Shoes.” Runnersworld.com, Runner’s World, 27 Nov. 2007.
Running Shoe Lacing Techniques.” KatieRUNSthis, 4 Oct. 2011.
Running Shoe Lacing Techniques.” The Color Run ™, 29 Dec. 2016.
Top 12 Running Shoe Lacing Techniques and Knots.” Run Repeat.

L’Histoire des crampons d’Ultimate : Partie 2

Chez TOKAY, on aime vraiment les crampons. En attendant le lancement des nôtres, jetons un coup d’œil à leur histoire fascinante.

PARTIE 1 – Le savoir-faire des cordonniers (de la première apparition des chaussures de football au début du XX° siècle)
PARTIE 2 – La genèse des marques (la première moitié du XX° siècle)

PARTIE 2 – LA GENESE DES MARQUES

Comme tu as pu le lire dans la partie 1, la fin du XIX° siècle a vu l’apparition de crampons sur les chaussures de travail, et leur régulation. Ce développement a transformé ces chaussures de travail en chaussures à crampons. Celles-ci, avec leur coupe au dessus de la cheville et leurs crampons cloués, ont rapidement quitté les ateliers des cordonniers pour les usines des futures marques qui allaient créer le marché des chaussures de sport. Le début du XX° siècle vit apparaître quelques grands noms et, bien qu’initialement la chaussure évolua peu en soi, ces marques introduisent de nouveaux éléments comme les crampons vissés.

Le football était un sport populaire pendant et entre les deux guerres, et des marques que l’on connaît encore aujourd’hui (telles que Gola, Valsport ou Hummel) entrèrent en circulation à cette période. Gola, fondée en 1905, fournit même des chaussures à l’armée anglaise pendant la seconde guerre mondiale. D’autres marques comme Umbro ou Canterbury furent également fondées au début du XX° siècle, même si elles ne se mirent à produire des chaussures de sport spécialisées que bien plus tard.

L’usine de chaussures des frères Dasslers, fondée en 1920, fabriquait aussi des chaussures de football, bien qu’elle fût tout d’abord reconnue pour ses chaussures de sprint. Les pointes Dassler furent portées entre autres par Jesse Owens aux jeux olympiques de 1936, un grand coup pour l’entreprise. Des désaccords entre les deux frères mirent fin prématurément à l’entreprise qui fut dissoute peu après la seconde guerre mondiale. La raison la plus probable de cette séparation est que Rudolf fut faussement accusé de faire partie des SS, alors que celui-ci soupçonnait son frère d’être derrière cette accusation. Cependant les deux frères continuèrent à fabriquer des chaussures de football. Rudolf Dassler fonda Puma en 1948 et Adolf “Adi” Dassler fonda adidas en 1949. Les deux entreprises étaient basées dans la ville de Herzogenaurach, qui resta longtemps divisée par cette compétition. La ville a même deux équipes de football, l’une traditionnellement sponsorisée par adidas et l’autre par Puma. Ces tensions divisèrent la ville jusqu’à la mort des deux frères dans les années 70.

Le fondateur d’adidas Adi Dassler (à gauche), le fondateur de Puma Rudolf Dassler (centre) et l’usine de chaussure des frères Dassler (à droite)

Dans le débat sur l’histoire des crampons, adidas est souvent considéré comme le premier fabricant de crampons remplaçables et interchangeables. Bien que ce ne soit pas vrai, cette croyance vient de l’implication d’Adi Dassler dans la victoire de l’Allemagne de l’Est sur la Hongrie lors de la coupe du monde de 1954. La finale eut lieu sous de fortes pluies, rendant le terrain incroyablement glissant. En tant que responsable des équipements de l’équipe d’Allemagne, Adi fut capable de changer tous les crampons de l’équipe à la mi-temps. A cette époque changer des crampons prenait un certain temps et ne se faisait que pour les réparer, pas pour adapter la semelle au terrain. Les Hongrois qui ne purent pas changer leurs crampons finirent la finale sur de courts crampons de liège cloués.

Bien que cette histoire soit considérée comme l’origine des crampons vissés, de nombreux brevets avaient été déposés lors des 30 années précédentes. Un brevet allemand de 1925, un français de 1924, un brevet américain de 1922 et un brevet anglais de 1921. Ces brevets étaient plutôt destinés à la réparation et ce fut Adi Dassler qui améliora la méthode avec un ancrage plus solide dans la chaussure.

La chaussure de la coupe du monde 1954 et les illustrations du brevet d’Adi Dassler de 1953

Pendant ce temps, aux USA, le passage des chaussures de cordonniers aux chaussures de marque fut encore plus marquée par l’apparition des crampons interchangeables. Ici c’est John T. Riddell qui est crédité de l’invention des crampons interchangeables. A l’origine les crampons utilisés pour le football américain étaient similaires à ceux utilisés pour le football ou le rugby. En tant que coach de l’équipe universitaire d’Evanston Township, Riddell devait souvent faire avec les limites des chaussures en cuir de l’époque. L’école dépendait du même cordonnier que la Northwestern University pour faire changer ses crampons, qui n’était régulièrement pas capable de fournir les chaussures à temps pour le début du match. A cette époque en effet il était déjà d’usage aux Etats-unis de changer les crampons en fonction du type de terrain. Pour se libérer de cette dépendance, John T. Riddell inventa, ou du moins développa, des crampons interchangeables.

Croquis du brevet de Riddell de 1922

Le succès de ses crampons interchangeables poussa Riddell à lancer son entreprise, aujourd’hui plus connue pour ses casques. Les innovations de Riddell en matière de crampons ne s’arrêta pas ici. Il développa également l’Action Last. La forme, ou last en anglais est la pièce de plastique sur laquelle la chaussure est montée et qui lui donne sa forme. Alors que les chaussures de football américain étaient fabriquées sur des formes de chaussures de ville, l’Action last de Riddell donnait à la chaussure une forme plus active.

Les premiers crampons Riddell (gauche) et les crampons pour terrains boueux de Pipal (droite)

Un autre innovateur dans le domaine des crampons de football américain fût Joseph Pipal, qui révolutionna également le sport au passage. En 1913, Pipal introduisit les passes latérales au football américain. A cette époque son ancêtre, le rugby, menaçait de remplacer le football américain. L’introduction par Pipal des passes latérales, un mouvement fréquent au rugby, est considéré comme un des éléments qui a sauvé le jeune sport. Plus tard, dans les années 30, Pipal inventa des crampons spéciaux pour la boue.

Les premiers développements des chaussures à crampons furent principalement orientés sur les semelles et les crampons eux-mêmes. Les tiges (terme technique désignant le chausson) en cuir n’évoluèrent que peu dans la première moitié du 20° siècle. Mais à partir des années 50, une attention particulière permit d’augmenter leurs performances et améliorer nos chaussures dans leur intégralité.

Partie 3 à venir…

SOURCES (en anglais) :

Adidas Football Boots.” Adidas Football Boots, Fubra Limited.
Bang, Anna. “Gola | Born In Britain.” Volt Café, Volt Magazine, 14 June 2013.
Burwell, Fred. “Fridays with Fred: Beloiter Invents the Lateral Pass.” The Terrarium, Beloit College, 27 Sept. 2013.
Dassler Brothers Shoe Factory.” The Herzogenaurach Story, 30 Mar. 2015.
Gallagher, Brenden. “The Surprising and Unexpected Evolution of Football Cleats.” Complex, Complex Media Inc., 13 Sept. 2012.
History.” Riddell.
Riddell, John Tate. Athletic Shoe. 12 Oct. 1926.
Seitz, Markus, and Klaus Wollny. “Studs.” Football and Technology, Deutsches Patent- Und Markenamt, 29 Feb. 2016.
The History of Soccer Cleats – Part 1.” 
Golden Shoes Soccer Movie, Norman Koza Production, 11 Oct. 2013.
Woods, Jerry. “John Tate Riddell.” Genealogy.com, 10 Dec. 2006.

[Interview] Melissa Witmer nous parle de préparation physique pour l’Ultimate

Melissa Witmer est la fondatrice de The Ultimate Athlete Project, un programme de fitness développé spécialement pour les joueurs d’Ultimate. Elle nous a déjà fait le plaisir de partager quelques connaissances sur la préparation physique et le fitness dans ce blog.

A l’occasion de la réouverture de son programme The Ultimate Athlete project (UAP) cette semaine, nous l’avons invité dans nos colonne pour en savoir plus à propos d’elle, de ses expériences en fitness, de l’UAP et sur tous les autres projets dans lesquels elle est impliquée.

Tu peux lire les articles précédents ici :

Quelle fut ton premier contact avec la préparation physique? Et à partir de quand l’as-tu appliqué à l’Ultimate?

Comme beaucoup de joueurs aux USA, j’ai commencé l’Ultimate en arrivant à l’université, en 1996 à Virginia Tech. J’ai découvert l’entrainement musculaire au lycée avec l’équipe féminine de field hockey. J’ai adoré ça et je l’ai adopté dans mes habitudes de fitness bien avant de démarrer l’Ultimate. Ça n’est que bien plus tard que j’ai fait la transition vers un entrainement spécifique pour être plus performante dans ce sport.

C’est à l’université que j’ai commencé à m’entrainer spécifiquement pour l’Ultimate. J’ai quitté ma thèse en chimie sans vraiment avoir de plan B et j’ai décidé de faire ce que j’aimais pendant un an ou deux. J’ai passé un master en Kinesiologie et j’ai commencé à appliquer ce que j’avais appris à l’Ultimate. A l’université j’avais suivi des programmes qui n’étaient pas spécifiques, ça n’est que plus tard, après 30 ans, que j’ai mieux compris comment les athlètes doivent s’entrainer, et j’ai décidé de me donner une dernière chance de jouer au niveau élite.

J’ai passé beaucoup de temps entre 2010 et 2012 à étudier comment les athlètes professionnels s’entrainent. Ces études étaient bien plus approfondies que ce que j’avais vu pendant mes études, j’ai aussi eu la chance de m’entrainer dans un centre ou les athlètes professionnels de la NFL venaient. Mon contact avec des athlètes professionnels et leurs programmes confirmaient beaucoup des choses que j’avais apprises. Bien sûr, l’essayer moi-même fut la vraie confirmation. Tout en m’entrainant moins, je me sentais bien plus forte à la trentaine que lorsque j’étais étudiante.

La principale différence est la spécialisation et le timing des sessions. Il est difficile de comprendre à quel point un bon planning peut faire la différence jusqu’à ce qu’on le vive soi-même. L’idée derrière tout cela est de programmer ses séances pour une adaptation maximale plutôt que pour un résultat maximal. C’est ce qui nous pose des problèmes car quand des athlètes commencent l’UAP ils ont le sentiment que c’est trop facile. N’importe qui peut faire de grosses sessions, mais il n’est pas donné à tout le monde de planifier un entrainement cohérent sur une longue période. L’UAP se concentre principalement sur un entrainement efficient et pas sur la sensation d’avoir travaillé dur.

Quel était ton objectif principal en démarrant l’UAP?

L’UAP a été construit pour améliorer la manière dont les joueurs s’entrainent pour l’Ultimate. D’une manière générale, ils ont l’habitude de passer beaucoup de temps à l’entrainement, mais malheureusement pas assez sur les éléments qui sont spécifiques à notre sport, ce qui fait perdre beaucoup de potentiel.

L’UAP n’est pas la solution parfait à 100%, le graal est de travailler avec un coach en préparation physique sur plusieurs années.

Ce que je fais aujourd’hui c’est de proposer un système qui permet aux athlètes de s’entrainer d’une manière bien plus efficace que ce qui est fait généralement. Je propose une solution pratique et efficace pour un dixième du prix d’un préparateur physique.

D’aprés toi, quelles sont les principales erreurs que font les joueurs qui préparent leurs propres entrainements physiques? Quels sont les points sur lesquels ils ont tendance à focaliser, ou à oublier?

Les erreurs les plus fréquentes sont :

  • Trop de volume d’entraînement
  • Prioriser l’endurance à la puissance
  • Trop peu de spécialisation (essayer d’améliorer tout d’un coup)
  • Décider d’améliorer sa force mais finalement choisir un programme qui ne la travaille pas vraiment

Mais le plus gros problème reste de ne pas avoir de plan. Les athlètes ont peu d’idée sur comment préparer un entrainement à long terme, et comment pourraient-ils ? C’est difficile ! C’est pourquoi certaines personnes passent plusieurs années à étudier la préparation physique. Ce que l’UAP fait de mieux c’est de dire aux athlètes ce qu’ils doivent faire et quand ils doivent le faire pour leur permettre de se focaliser sur leur entrainement et sur toutes les autres choses qu’ils ont à faire pour devenir de meilleurs joueurs.

L’UAP est adapté aux besoins spécifiques des athlètes, et convient à tous les niveaux, mais comment est-ce que celà fonctionne? Comment le programme s’adapte-t-il à tous les joueurs?

L’UAP est un système basé sur de solides principes scientifiques. Peu de joueurs d’Ultimate ont eu la chance d’avoir des préparateurs physiques qui leur écrivaient des programmes spécialisés, ce qui fait que quel que soit le niveau, les joueurs restent novices dans le domaine de la préparation physique. C’est pourquoi l’UAP fonctionne pour à peu près tout le monde. En réalité il tend à mieux fonctionner pour les gens qui ont déjà le plus d’expérience en préparation physique. Les athlètes d’expérience ont déjà l’habitude de dédier du temps à leur préparation et l’UAP leur permet juste de mieux focaliser leurs efforts.

Je ne dirais pas que l’outil est customisable aux besoins spécifiques d’un joueur. Il est customisable en fonction des disponibilités. L’UAP n’est pas un outil personnalisé, si un athlète a besoin d’une attention spécifique, ou d’une modification du à une blessure, nous proposons l’option payante de consulter une spécialiste en la personne de Ren Caldwell de Ren Fitness. Elle connait bien l’UAP et est très compétente pour aider les joueurs à résoudre ce type de problèmes. Ren et moi sommes aimons vraiment travailler ensemble et c’est un plaisir de l’avoir au sein de l’UAP pour répondre aux question des membres quand elle peut, et les aider à individualiser leurs séances quand ils en ont besoin.

Les inscriptions à l’UAP ont ouvert Lundi 9 Octobre? Pourquoi faire démarrer les inscriptions à ce moment-là et sur une période limitée?

Dans le passé l’UAP ouvrait pendant une semaine à différents moments dans l’année. La raison pour laquelle nous le fermions le reste du temps était pour montrer aux joueurs que l’UAP est un projet à suivre à long terme. On ne voulait pas que les joueurs s’inscrivent 8 semaines avant le début de la saison. Faire démarrer tout le monde en même temps nous a permis de mieux gérer la relation avec nos membres.

Cette année nous faisons les choses différemment. L’UAP sera ouvert pendant plusieurs mois. Nous espérons que cela permettra aux membres de démarrer quand ils sont vraiment prêts à s’entrainer. L’UAP a plus de ressources cette année pour aider les membres. Nous espérons que ce changement sera positif pour tout le monde. Il se pourrait que les inscriptions s’arrêtent de nouveau en février, quand on se rapproche de la saison.

Tu as démarré l’UAP en 2011, comment a-t-il évolué depuis?

Les principes de l’entrainement physique n’ont que peu changé depuis 2011. L’UAP n’utilise que des méthodes validées scientifiquement à chaque fois que cela est possible. Nous ne changeons donc pas les programmes en fonctions des nouvelles modes. Par contre chaque année nous faisons des améliorations qui rendent l’UAP plus facile à utiliser ou qui aide les athlètes à mieux comprendre les principes fondamentaux sur lesquels sont basés leurs entrainements. Nous essayons plusieurs améliorations chaque année pour voir celles qui sont les plus pertinentes.

Les changements à venir concernent des modules que nos membres pourront utiliser pour légèrement personnaliser leurs programmes. Par exemple l’année dernière nous proposions des programmes plus orientés pour le beach. Cette année nous proposerons des modules pour l’indoor. Nous pourrions aussi lancer des modules pour ceux qui veulent améliorer leur mouvement de course. Il y a bien sur des tas d’autres idées, mais il nous faut valider auprès de nos membres quelles sont les plus pertinentes.

La plus grosse innovation que nous voudrions apporter est le développement d’une app qui permettrait aux athlètes de sauvegarder leurs séances sur leur téléphone. Ce projet est toujours à l’état d’étude donc je ne veux pas trop m’avancer dessus. A long terme notre but serait de permettre aux athlètes d’utiliser leurs propres données pour adapter leurs entrainements.

Tu es reconnue pour ton travail sur la préparation physique pour l’Ultimate avec l’UAP, mais travailles-tu sur d’autres projets en ce moment?

Notre dernière aventure est l’Utimate Skills Project qui propose aux joueurs d’améliorer leur jeu. J’ai rassemblé certains des meilleurs coachs d’Ultimate dans le monde pour créer des modules que les joueurs peuvent faire pendant une à 2 heures par semaines, seuls ou avec un coéquipier.

Pour tous ceux qui se demandent quelle est la différence entre des joueurs intermédiaires et l’élite, l’Ultimate Skills Project est ce qui peut vous aider à passer au niveau supérieur.

En dehors des US, nous sommes plus connus pour nos ressources de coaching de l’Ulty Results Coaching Academy. Chaque année depuis 2013, nous avons rassemblé les meilleurs coachs pour une conférence annuelle en ligne. Nous sommes en train de créer un petit, mais passionnés, coachs dans notre URCA Classroom. Pour ceux qui voudraient voir ce qu’on a a offrir, nous avons justement fait un package de certains des contenus les plus intéressants de l’URCA sur les dernières années qui couvrent ce qu’un coach devrait connaitre à propos de notre jeu.

Merci Melissa pour ton temps.

L’Ultimate Athlete Project et l’Ultimate Skills Project acceptant en ce moment de nouveaux membres.

L’Ultimate Athlete Project propose un programme complet de préparation physique développé spécialement pour la performance des joueurs d’Ultimate frisbee. Tu peux choisir des séances allant de 2 à 6 heures par semaine pour être au meilleur de sa forme au moment voulu.

L’Ultimate Skills Project propose des entrainements à faire 1 à 2 heures par semaine. Choisi la compétence que tu as besoin de travailler et avance à ton propre rythme.

[VOYAGE] Retour sur les EUCF 2017

Du 29 septembre au 1° octobre, nous étions au coeur du plus haut niveau de l’ultimate européen, aux European Ultimate Championship Finals, à Caorle, Italie. On t’a fait une petite vidéo pour te mettre dans l’ambiance!

Jeudi soir nous sommes arrivés au camping San Francesco, juste à temps pour participer à la belle cohue du check-in. Aprés avoir enfin trouvé notre place dans le noir, nous avons installé notre tente et fait connaissance avec les indésirables locaux : les moustiques! Mais bref… Retournons à l’ultimate.

Les matchs commençaient tambour battants le vendredi, pendant que nous installions notre stand. Ce jour-là on est principalement restés à la tente, discutant avec les joueurs et les coachs tout en leur faisant essayer les prototypes. En milieu de journée le vent s’est levé, les défenses de zones se faisaient plus fréquentes, mais notre petite tente a résisté!

Nous avions annoncé un nouveau concours pour gagner deux disques, pour le premier Callahan et le premier Greatest, qui ont tous les deux été réclamés le premier jour.

(gauche) Vainqueur du 1° Callahan : Laurent des Sesquidistus (Strasbourg)
(droite) Vainqueur du 1° Greatest : Dvojta de FUJ (Prague)

Le premier Callahan a été marqué par les Sesquisdistus contre Colorado. PEndant un time-out, Le capitaine de la ligne d’attaque des Sesqui a mis en place leur stratégie défensive. Laurent dit a son équipe : “OK, on met la cup et on va chercher ce Callahan”. En bon capitaine il montra l’exemple. Il revint le lendemain pour réclamer le disque du Greatest, mais celui-ci avait déjà été donné à Dvojta, de FUJ.

Le premier Greatest des EUCF 2017 a été assisté dans le match opposant FUJ à KFK. Dvojta s’est jeté pour sauver un coup-droit-banane (selon ses propres mots) et le renvoyer dans sa end-zone pour le point. Joli!

Voici deux petites histoires parmis toutes les actions incroyables de ce weekend. Pas seulement les Callahans et les Greatest, qui prouvent bien sur le talent et l’engagement des joueurs, mais également des belles attaques et des défenses sans appel, des lancers parfaits, des cuts imparables et de sacrés plongeons.

Ingeborg a même eu la chance de de voir deux matchs depuis les loges, puisqu’elle a commenté les matchs Helsinki – Troubles et la finale féminine Iceni – Atletico avec Hannah Pendlebury.

Encore toutes nos félicitations à toutes les équipes, en particuliers aux médaillés de ce cru exceptionnel et aux vainqueurs du Spirit.

Merci à tous ceux qui sont venus faire un tour au stand pour essayer les crampons ou faire coucou. C’est toujours un plaisir d’écouter vos retours et votre enthousiasme (qu’on partage!) que les crampons soient bientôt là! Merci à tous ceux qui ont rendu ces EUCF incroyables, on se voit l’année prochaine à Wroclaw (Pologne) et lors de la course aux EUCF 2018!

L’Histoire des crampons d’Ultimate : partie 1

Chez TOKAY, on aime vraiment les crampons. En attendant le lancement des nôtres, jetons un coup d’œil à leur histoire fascinante.

PARTIE 1 – Le savoir-faire des cordonniers (de la première apparition des chaussures de football au début du XX° siècle)
PARTIE 2 – La genèse des marques (la première moitié du XX° siècle)

PARTIE 1 : LE SAVOIR-FAIRE DES CORDONNIERS

La première trace de crampons que l’on trouve dans l’histoire remonte à 1526 avec la commande de « botte de football » pour personne d’autre que la grande garde-robe du roi d’Angleterre Henry VIII. Elles furent fabriquées par le cordonnier du roi Cornelius Johnson pour la somme de 4 shillings, soit environ £ 100 / $ 200 aujourd’hui. Le football à cette époque était un sport très violent, qui pouvait impliquer des centaines de joueurs par équipe. Plusieurs monarques avaient déjà essayé de le bannir, et Henry VIII suivi leur pas quelques années plus tard, en 1540. Cependant le football est resté un sport populaire et au début du XIX° siècle il évolua petit à petit vers le football et le rugby tel qu’on les connait aujourd’hui (les chaussures, elles, demandèrent un peu plus de temps).

Au XIX° siècle, les joueurs de rugby et football utilisaient leurs chausures de travail, ou de marche, pour jouer. Elles montaient au-dessus des chevilles et avaient des renforts en métal à l’avant de la semelle. De telles chaussures n’étaient pas faites pour courir ou taper dans un ballon. Elles étaient rigides et lourdes, et souvent améliorées avec des plaques de métal ou des clous pour augmenter l’adhérence sur le terrain. Mais ces « améliorations » étaient aussi utilisées pour taper allégrement dans les mentons et les jambes des adversaires.

Au rugby, les chausures commencèrent à être régulées en 1845 avec les premières codifications des règles. Ces règles limitaient les matériaux utilisables pour les crampons au cuir, caoutchouc et plastique, limitant ainsi l’utilisation des plaques de métal et des clous. Les joueurs avaient cependant toujours tendance à aiguiser leurs crampons pour des raisons assez opposées au respect de l’esprit du jeu. Ces pratiques furent finalement interdites en 1871 quand la Rugby Football Union fut formée. Vers la fin du XIX° siècle les premières chaussures spécifiques au rugby firent leur apparition. Elles étaient assez proches des chaussures de marche qui les avaient précédé avec une cheville assez haute, mais avaient 6 crampons, 4 sous l’avant pied et 2 sous le talon.

Chaussures de rugby de la fin du XIX° siècle avec des crampons de cuir cloués

Ces premières versions de crampons étaient assez difficiles à entretenir, elles devaient être nettoyées et séchées après chaque match. Les joueurs utilisaient des journaux pour en retirer l’humidité et maintenir leur forme. Cette pratique est toujours utilisée aujourd’hui, ou elle pourrait l’être, si les journaux étaient encore un objet fréquent. Malgré ces difficultés, les chaussures de rugby n’évoluèrent que peu jusque dans les années 50.

La première règle concernant les chaussures de football fut introduite par la Football Association (Angleterre) lors de sa fondation et 1863. La règle en question, numéro 13, interdisait toute chaussure incluant des « clous saillants, des plaques de métal ou du Gutta Percha sur les semelles ». Malgré cette interdiction, en 1886 les premiers crampons firent leur apparition dans le sport, tel que le montre la publicité ci-dessous pour les chaussures brevetées par Ellis.

Publicité pour les crampons brevetés par Ellis

La Football Association ne permit pas leur utilisation officiellement jusqu’en 1891, année lors de laquelle elle limita la taille des barres et crampons à un demi-inch (1,25 cm) et interdit toute attache qui dépasserait des crampons. Les barres devaient aussi être large d’au moins un demi-inch et faire la largeur de la semelle, alors que les crampons devaient être ronds, ne pas faire moins d’un demi-inch de diamètre et en aucun cas être coniques ou pointus.

Les premières chaussures spécifiques au football furent créées pour la première fois à la fin du XIX° siècle. Faites de cuir épais, ces chaussures arrivaient au-dessus de la cheville et pesaient plus de 500 grammes chacune (et le double en conditions humides !).

Soccer specific boots were first designed at the end of the 19th century. Made of thick leather, these boots came to over the ankle and weighed 500 grams each (and double that when weighed down by water after a wet game).

Publicité pour les chausures de football William Shillcock, 1905

Alors que les crampons de cuir allaient devenir la norme en football, les barres furent en circulation jusqu’au milieu du XX° siècle. Ces crampons et barres étaient cloués à la semelle mais pouvaient être amenés à casser. L’illustration ci-dessous nous montre, sur ces chaussures des années 1920, que les chaussures étaient régulièrement réparées au lieu d’être changées. Comme les crampons tenaient par des clous, les nouveaux crampons devaient toujours être légèrement déplacés et les trous laissés par les anciens crampons étaient le signe d’une chaussure bien utilisée. Les crampons cloués n’étaient donc pas changeables, à moins que le crampon soit trop usé. La complexité du remplacement des crampons poussa à trouver de nouvelles méthodes pour les remplacer plus facilement.

Chaussures des années 1920 (gauche) et 1930 (droite)

SOURCES (En anglais)

Chaudhary, Vivek. “Who’s the fat bloke in the number eight shirt?” The Guardian, Guardian News and Media, 17 Feb. 2004.
Development of the Boot.” Rugby Relics, World Rugby Museum.
Ellis advertisement. Illustrated Sporting and Dramatic News, April 26th 1884.
Everything You Need to Know about Rugby Boots.” Investec Rugby Academy, 21 Oct. 2016.
Fleenor, David. “Short History of the Soccer Cleat.” Soccer365, World Soccer Shop, 20 May 2014.
Football Boots – History. Footy Boots, Hedgehog Digital Limited, 9 May 2007.
Football Boots History.” FootballBoots.
Mortimer, Gavin. “Pair of old boots.” A History of Football in 100 Objects. Serpent’s Tail, 2012.
Risolo, Donn. “History.” Soccer Stories: Anecdotes, Oddities, Lore, and Amazing Feats, University of Nebraska Press, 2010.
Roberts, Bryan, and Nigel Trueman. “Apparel.” Rugby Football History.
Seitz, Markus, and Klaus Wollny. “Studs.” Football and Technology, Deutsches Patent- Und Markenamt, 29 Feb. 2016.
Simkin, John. “Football Boots.” Spartacus Educational, Spartacus Educational Publishers Ltd., Aug. 2014.
Trueman, Nigel. “Origins of Rugby.” Rugby Football History.

[Voyage] Retour sur les EYUC 2017

Du 7 au 11 août nous avons eu le plaisir de tenir un stand aux European Youth Ultimate Championships à Veenendaal, aux Pays-Bas. Voici une petite vidéo qui te fera découvrir notre expérience (sans la pluie…)!


Mais pour ceux qui préfèrent lire à propos de nos aventures à Veenendaal, c’est par là! A partir de mardi, nous avions un stand dans notre nouvelle tente à la Tournament Plaza. Ce jour a été plutot pluvieux, mais nous étions heureux de pouvoir abriter les joueurs pendant qu’ils essayaient les chaussures, ou s’amusaient avec nos autres activités : coloriages, vernis à ongles, autocollants et tatouges (temporaires). Robin a trouvé quelques poids pour tenir la nouvelle tente malgré le vent, pendant qu’Ingeborg se lançait dans une tentative d’explication de l’impression 3D auprès de la volontaire Jolien Meijer, qui s’est finalement révélée être une experte du domaine.

A partir du mercredi nous avons mis en place le Serpentine Challenge, une course autour de 8 cones, dont le meilleur temps chez les garçons et chez les filles remporteraient chacun une paire de TOKAY!

Les temps d’Ingeborg et Robin, pointant à plus de 12″, ont rapidement été éclipsés par des joueurs bien plus affûtés. Chez les filles, l’équipe belge a finalement été dépassée au tableau général par une belle démonstration de la finlandaise Heta Karjalainen avec 8”96 (spoiler : personne n’a réussi à battre son temps pendant tout le reste du championnat). Pendant ce temps chez les garçons, un belle performance de l’anglais Jok Felsberg a rapidement été éclipsée par l’italien Davide Parodi. Davide semblait bien parti pour finir la journée en tête du classement, mais un petit contingeant de l’équipe Suisse est venu renverser la situation. Après plusieurs essais, conclus par de beaux layouts (oui oui! ça marchait bien!) ils dominaient le classement garçons avec Ralph Daucourt est son 8”35 et les jumeaux Louis et Noel Meier tout deux à 8”40. Mais un inattendu visiteur du soir vint de nouveau secouer le haut de tableau avec un temps de 8″17 pour le Belge Ward Fock.

Le jeudi fut tout autant impressionnant sur le Serpentine Challenge avec une magnifique prestation de Josh East et ses 8″15 qui le hissèrent en haut de tableau. Pendant que Robin faisait essayer les chaussures, Ingeborg a eu la chance de commenter les matchs pour les médailles de bronze féminines en U17 et U20 ainsi que l’impressionnant match pour la médaille d’or féminine U17.

Vendredi était déjà le dernier jour des EYUC, et donc la dernière occasion de tester les TOKAY au stand. Le Serpentine Challenge se terminait à midi et le belge Moons était toujours en tête de tableau. Juste avant midi, Josh East revint pour battre son record précédent et s’approprier la paire de TOKAY avec un impressionnant 7″67! Heta fit également son apparition pour vérifier son statut de leader dans la catégorie filles. Alors que le classement des garçons a été remis en cause de nombreuses fois, le temps de Heta a été suffisant pour décourager les autres concurrentes et lui permettre de remporter la paire de crampons!

Petit à petit nous avons commencé à ranger la tente et le stand, tout en essayant (en vain) de sécher l’herbe artificielle qui nous avait servi de tapis. Robin pris la route à une heure raisonnable pour les 10 heures de route qui l’attendaient, alors qu’Ingeborg avait prévu un billet d’avion pour le retour car il lui était impossible de rater la finale féminine U20 qui opposait les Pays-Bas à la Russie. La constante concentration des Néerlandaises leur a permis d’éviter le désormais classique retour des russes en fin de match. Quelle fin pour cette splendide semaine à Veenendaal!

On l’a déjà dit, mais on le répète : Merci encore à tous ceux qui on rendu possible et si agréable notre semaine sur les EYUC, a l’année prochaine!